*Évolution épidémiologique de la dermatite atopique palpébrale chez l’adulte : une localisation de plus en plus fréquente, y compris en l’absence d’antécédent atopique dans l’enfance, traduisant une vulnérabilité spécifique de la peau périoculaire, fine et hautement réactive aux agressions environnementales.
*Influence des paramètres thermo-hygrométriques sur la fonction barrière : le froid, le vent et la faible humidité augmentent la perte insensible en eau (TEWL), altèrent les lipides épidermiques et favorisent fissurations, inflammation et hyperréactivité cutanée au niveau palpébral.
*Rôle des facteurs climato-environnementaux dans l’exacerbation inflammatoire : pollens, acariens, moisissures et pollution atmosphérique, dont la concentration varie selon les saisons et les conditions météorologiques, majorent l’activation immunitaire de type 2 et la symptomatologie oculo-palpébrale.
*Nécessité d’une adaptation saisonnière de la prise en charge : modulation des soins dermocosmétiques, protection mécanique vis-à-vis des irritants et allergènes aéroportés, et orientation spécialisée (allergologique, dermatologique, ophtalmologique) en cas de formes persistantes ou sévères.